Quel soulagement… Johnny va s’en remettre.

Non pas que je m’intéresse au sort de l’idole des amateurs de t-shirts représentant des husky. Mais le jour de la disparition de Johnny est un jour que je redoute. C’est le jour où il faudra couper la radio, la télévision, éviter tous les sites de news et ce, pendant une bonne semaine.

Malgré cela, il paraît clair que je ne pourrai éviter d’être éclaboussé par le déferlement des hommages et autres commémorations dégoulinantes.

Et je suis prêt à parier que pendant son émission spéciale, Michel Drucker ne parlera pas de l’évasion fiscale de notre vociférateur national. Tout le monde oubliera que l’idole des jeunes a ouvertement cherché à se soustraire à son devoir de solidarité nationale.

Remarquez qu’il n’est pas le seul. Tous ces gros cons de sportifs surpayés se retrouvent aussi dans les boîtes de Gstaad à picoler du champagne. On ne va quand même pas partager notre surplus d’argent avec les pauvres ! L’argent sera bien mieux investi dans des fonds spéculatifs ou dans une troisième Maserati.

Le monde professionnel n’est pas en reste. Mon employeur a pour politique officielle de domicilier tous les cadres de direction en Suisse, pour raison fiscale.

Je vais faire mon Guy Carlier mais j’aimerais voir un jour l’un des ces enfoirés s’expliquer devant une maman dont l’école de son village a fermé, faute de moyens, la classe de son fils. Ou cette famille, entassée dans un logement insalubre faute de logement social. Ou ce type qui se retrouve dans un fauteuil roulant suite à un accident qui aurait pu être évité si l’on avait eu le budget pour aménager la route.

Bien sûr, Johnny n’est pas un serial killer et je ne pense pas qu’il mange les petits enfants. Mais refuser de payer ses impôts reste grave. Personne n’aime être forcé de payer. Mais l’Etat est là pour différentes choses, parmi lesquelles assurer la sécurité de ses concitoyens, leur éducation, maintenir un système de santé, etc. Et tout cela coûte de l’argent.

Echapper au fisc, c’est dégueulasse. S’en vanter, comme Anelka, c’est en plus insulter les gens.

Rappelons un théorème de base:

Payer plus d’impôt <=> Gagner plus d’argent

(sauf pour l’ISF et pour les cas marginaux en bordure de tranche mais ne chipotons pas).

Payer beaucoup d’impôts est une bonne nouvelle !

Le taux d’imposition maximum est de 40% en France, et ce pour un revenu par part supérieur à 69 783€ net annuels, soit plus de 5833€ net par personne et par mois.

Autrement dit, il reste pour ces pauvres bougres qui se plaignent d’être imposés à 40% au strict minimum 3500€ net par mois.

Il va sans dire que le revenu moyen des personnes exilées en Suisse ou autre paradis fiscal est très probablement très supérieur à cela. En tout cas, Anelka et Johnny gagnent, eux, beaucoup plus.

Les impôts sur le salaire du seul Anelka (~438000€/mois) permettraient de payer 385 RMI. Et l’on ne parle pas de ses revenus publicitaires ni primes de match.
Mais non, ce sera aux pauvres de se démerder pour se financer entre eux.

Je n’aime pas Johnny Hallyday et c’est pour cela que je suis content qu’il aille bien.

Et puis, il ne faut pas souhaiter la mort des gens, ça les fait vivre plus longtemps.

J’ai un peu honte.
Ce sujet est devenu un lieu commun et je m’étais presque promis de ne pas l’aborder.

C’était sans compter l’obstination des politiques à mener le projet, celle des médias à le relayer et la stupidité des intervenants invités pour en discuter. J’ai finalement décidé que l’envie soudaine mais répétée d’arracher le volant de ma logan pour en frapper l’autoradio jusqu’à sa totale destruction après chaque intervention de Jean-Louis Murat sur le sujet pouvait être préjudiciable à ma santé mentale et à ma santé tout court.

Le parangon poilu des Inrocks, comme d’autres, ne manque pas de nous expliquer qu’HADOPI c’est bien parce que ne pas rémunérer les artistes, c’est mal. Si l’on est contre HADOPI, on est de facto pour ne pas rémunérer les artistes, ce qui est mal, on vient de le dire. CQFD.
Sauf que cette argumentaire est un sophisme des plus irritants. Si l’on nous proposait de punir le vol par l’amputation du pied gauche, il me semblerait assez légitime de m’élever contre la sanction retenue, sans pour autant me sentir l’ardent défenseur du vol (qui est mal, lui aussi).
Non contente d’être une loi imbécile qui ne traquera que les plus incultes des utilisateurs du net, l’HADOPI est surtout injuste et fondamentalement contraire aux principes sur lesquels devraient à mon sens reposer le droit.

- Le droit à un procès : L’HADOPI sanctionne sans jugement, aveuglément, automatiquement
– Le principe de réparation : En quoi les personnes jugées paient-elles le prix de leur méfait auprès de leur victimes ? Les amendes sont perçues par l’Etat, sans redistribution prévue pour les artistes, producteurs et distributeurs.
– La personnalisation de la peine : M. X est web designer freelance, père trois enfant. Son aîné se fait prendre à plusieurs reprises à télécharger du Florent Pagny. La connection Internet du foyer est coupée, M. X. perd son outil de travail pour une faute qu’il n’a pas commise.

Je ne suis pas juriste et l’on pourra certainement critiquer ou amender cette liste.

Et ce n’est pas parce que l’on dénonce cette loi que l’on est contre le principe du droit d’auteur. Je suis naturellement moi-même, en tant que développeur, pour le moins attaché au principe de propriété intellectuelle.
J’ai bien sûr un goût de mal-à-l’aise concernant cette question. Il serait facile de nier ou de soutenir des propos comme "je télécharge pour voir si j’aime et ensuite j’achète" etc.
La vérité est que je cède à la facilité. J’ai en deux clicks un album lorsqu’il me faut 1- fermer la porte de derrière, 2- vérifier que j’ai mes clés, 3- conduire 30 minutes, 4- Passer 15 minutes à trouver une place de parking, 5- marcher pendant 10 minutes sous la pluie, 6- trouver à la main avec de la chance ce que je recherche sans l’aide d’un moteur de recherche, 7- faire la queue pendant 15 minutes derrière une dame qui s’est mis trop de parfum (ou un monsieur qui aurait dû s’en mettre), 8- payer, 9- marcher 10 minutes sous la pluie jusqu’à la bagnole, 10- payer le parking, 11- Faire 30 minutes de route, 12- une fois chez moi, passer 5 minutes à déchirer le plastique du CD, 13- ripper le cd en ogg vorbis.

Faisons le plus et le moins:
Plus: J’ai soulagé ma conscience en donnant un peu d’argent à l’artiste que je voulais écouter.
Moins: J’ai perdu énormément de temps, j’ai pollué, j’ai acheté un produit polluant, j’ai donné de l’argent à des gens que je n’avais pas envie de sponsoriser (parking, transporteurs du CD, la fnac, le fabricant du plastique à la con, total etc), j’ai maintenant chez moi un objet inutile qui m’encombre.

La démonstration reste valable pour un DVD.
On pourrait me répondre qu’il m’était possible de télécharger l’album sur une plateforme de téléchargement légal. Effectivement. La nuisance se limite alors au choix de l’artiste/album, à la lecture des cgv pour s’assurer que l’on échapera aux DRM, à sortir de sous la couette pour descendre d’un étage chercher sa carte de crédit. Le bilan, certes plus équilibré, reste très négatif. Surtout, on continue à payer le distributeur.

Messieurs dames les artistes, SVP, ouvrez un compte paypal et proposez à la vente une licence. Contre une somme qui vous sera directement adressée, envoyez un droit à télécharger.

Si l’on regarde les chiffres, les Français ne sont jamais autant allé au cinéma mais les ventes de CD et DVD sont en chute libre. La scène pour les artistes audio se porte aussi très bien. Manifestement, il n’y a pas de cabale contre les artistes. C’est le principe de distribution et son média qui sont attaqués. Qui veut d’un morceau de plastique transporté d’Asie que l’on remisera dans une étagère ad-vitam aeternam après l’avoir vu/rippé ? Pas moi en tout cas.

Alors la solution ? Elle ne viendra pas d’HADOPI en tout cas. Cette loi a été créée de toute pièce pour protéger le système de distribution classique, tout en refusant d’en imaginer un autre. La licence globale était une option. La SACEM fonctionne déjà sur le même principe pour tous les lieux publics. Il me semble que son extension à l’internet était possible.
En attendant la jurisprudence qui ne manquera pas d’invalider l’HADOPI, j’invite à nouveau les artistes à faciliter la donation. Il me semble qu’une frange de la population serait prête à y investir quelque monnaie. Cela ne peut en tout cas pas leur nuire.

8 chattes

11-08-2008

Son nom est Lien, James Lien.

Il a le droit de tuer et ça le rend cool.
Il balance négligemment son pistolet devant des femmes en déshabillé comme un porte-clé de BMW.

Il consent parfois, comme une faveur, à les baiser, tendu comme un arc, les muscles saillants, sans oser trop les toucher. Le matin, il n’est jamais décoiffé.

Les femmes sont toutes des catins. Elles sont les supôts du complôt terroristo-bolcheviko-étranger. Et comme la fin justifie les moyens, James a bien le droit, le cas échéant, de leur coller une bonne rouste.

James est à l’épreuve des balles, des grenades, des tirs de mortiers et d’obus sol-sol et air-sol. Il court, il vole, il sautille et jamais il n’est blessé.

James a tous les permis. Il conduit des bateaux, des fusées, des sous-marins, des motos. Il est champion de ski. Derrière le parre-brise de son cabriolet, jamais il n’est décoiffé.

James a une chance insolente. Il joue et gagne toujours. Les gens qui perdent sont toujours les méchants. James les regarde avec un sourire narquois.

James est super bien sapé. Lorsqu’il ressort de la piscine, il est toujours en smoking.

James est le roi du tuning. Sa bagnole est bourrée de gadgets super utiles. Il a un four à micro-onde dans la boîte à gants.

A bien y réfléchir, j’ai bien peur que James Bond ne soit un gros connard mysogine de droite…

Alors que je jouais tranquillement avec mon HTC touch, un ami me sort “Ah ouais, en fait c’est un sous-iPhone…”. A ces mots, mon sang n’a fait qu’un tour et, la douzaine de bières que je venais d’ingurgiter aidant, je me suis appliqué à lui déverser ma bile pendant deux bonnes heures.

Il est possible que la pertinence de mes arguments ne se soit quelque peu égarée dans ma fureur et le bafouillement gras tellement élégant que procure une consommation assidue d’alcool.
Mon interlocuteur mérite mieux que cet argument de raison, martelé en boucle: “Apple, c’est de la merde”.

Voici la raison, cher lecteur, de ce billet d’aigreur contre la marque à la pomme.

Prenons les choses dans l’ordre:

1976-1981: The early years

Croyez-le ou non, il fut un temps où j’aimais Apple: celui de Steve Wozniak.
Woz, en plus d’être un hacker historique reconnu, est un vrai génie.

C’est lui qui, en partageant la mémoire vive et vidéo a permis d’offrir une machine abordable au grand public. Il fait parti des grands pionniers qui ont inventé la micro-informatique.

En 1982, il quitte ses fonctions à Apple pour retourner à la fac.
C’est le début de la fin, mais respect Woz.

1984: Le mac

Nous y voila… Le mac.. Machine mythique s’il en est. C’est LE bébé de Steve Jobs.

Le Mac

D’abord, il est censé être beau. Apple commence à faire du design.
Personnellement, je trouve qu’il ressemble plutôt à ça:

mais les goûts et les couleurs…

Ensuite, on se rappelle la pub. L’ordinateur qui libère le peuple.

QUELLE FOUTAISE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Les méchants qui aliènent le peuple sont censés être les partisans du compatible IBM PC (on rajoute encore le IBM à cette époque).
Rappelons que le succès du PC est justement son architecture ouverte qui a permi, notamment, à une petite entreprise du nom de Microsoft, de développer un OS et un Basic dessus.

C’est d’ailleurs en 1984 que Compaq sort le premier “compatible PC”.

On dira ce qu’on veut de Windows, mais jusqu’à preuve du contraire, ca tourne sur du Dell, du HP, du Lenovo, du Acer et même du Packard Bell.

MacOS, ça tourne sur quoi ?
A oui, sur des boîte grises Apple (et encore, pas toutes).

On est prévenu, Jobs n’hésitera pas à nous bourrer le mou pour nous vendre ses belle boîtes grises. Les techniques de propagandes sont déjà bien rodées. On inverse les rôles en se faisant passer pour un libérateur alors qu’on blinde son système pour que rien ne fonctionne sans l’aval du grand gourou Jobs à Cupertino.

Bon OK, je suis méchant, le mac c’était bien quand même. Y’avait un Motorola 68000 dedans, la rolls des processeurs.
Et puis y’avait une souris et puis un mode graphique. On pouvait même taper à l’écran un truc qui ressemblerait finalement à ce qu’on allait imprimer.
Il savait même causer.

En gros, il savait faire tout ce que le labo de Palo Alto de Rank Xeroks avait inventé et que Steve Jobs leur a volé lors de sa visite en 1979.

Effectivement, c’était joli et on pouvait se la pêter.

Mais pour brancher un Mac sur un BBS, lui faire manger des applications spécifiques ou l’interfacer avec un réseau d’entreprise, c’était un peu plus chaud.

Avec Apple, on fait des trucs qui pêtent, on n’a pas besoin de faire des trucs utiles !
Bizarrement, dans toutes les entreprises du monde, on trouve un énorme parc de PC et un ou deux Macs pour les designers dont c’est le métier de faire des trucs qui se la pêtent.

Jusqu’à l’iPod

Bah pas grand chose en fait.

Steve Jobs était parti. Apple continuait son petit bonhome de chemin à vendre des machines très chères, inutiles, inadaptables, mais tellement design et in.

Le problème, c’est qu’entre temps, Windows avait quand même un peu évolué et que finalement, on pouvait presque faire des trucs qui se la pêtent aussi sur un PC comme faire tourner Quark XPress ou Photoshop.

Du coup, bizarrement, les gens étaient moins nombreux à entrer dans les Apple store (ah oui, chez Apple, les magazins aussi sont propriétaires…) pour payer le double du prix d’un pc un G3 avec lequel ils ne pourraient pas jouer.

Et Appel faisait la gueule parce qu’ils perdaient des sous.

Alors ?…..

Alors

Steve Jobs est RarriIIIIVééééé!

En 1997, le conseil d’administration n’a rien trouvé de mieux à faire que de rappeler le grand escroc pour leur faire remonter leurs dividendes.

Alors Stevy a bien réfléchi et il a sorti l’iPod.
Exactement le même coup que pour le Pc, mais pour le mp3.

Un truc donc le seul argument en fait, était le design.

Pour le reste, c’est cher, on est obligé d’utiliser iTunes (qui est quand même la plus grosse daube dans le domaine des softs multimédia et pourtant dieu sait qu’il en existe).

-Tu veux transférer ta musique simplement sur ton ipod, par exemple en la glissant dessus dans l’exporateur ?
=> No Way. Il faut utiliser la solution approuvé par Cuppertino et passer par iTunes. C’est très simple, il suffit de le télécharger, d’avoir des droits d’administration pour l’installer, de faire détecter ton ipod, de télécharger et d’installer une mise à jour de firmware obligatoire qui n’apportera rien, de créer une liste de lecture, de générer ta bibliotèque iTunes, de remplir ta liste de lecture à partir de ta bibliothèque iTunes (ce qui peut-être, te déplacera des fichiers et les convertira en AAC mais c’est transparent et très user-friendly), de synchroniser la bête et de cliquer sur éjecter

- Tu as rempli ton iPod et ta cousine aimerait bien récupérer sur son PC ton album d’Aymie Winehouse
=> No Way. La solution préconisée est que ta cousine achète un ipod et l’album sur iTunes store. Alternativement, tu peux éventuellement lui graver un cd (sic) ou le mettre sur une clé usb non apple.

Grrrrrrrrrrr…… Merci Monsieur Floola !!!!!!!!

Wintel et les félins Apple

L’un des trucs pas trop mal qui restaient à Apple, c’est qu’ils faisaient vivre des fondeurs de processeurs alternatifs, qui avaient la bonne idée de faire des produits intelligents.

L’alliance IBM/Motorola sur le PowerPC a donné une excellente lignée de processeurs RISC.

Mais d’un autre côté, les utilisateurs de Mac commençaient à raler en sortant des trucs du genre: “Y’a pas assez de logiciels sur Mac”. “Pourquoi je peux pas installer un Windows sur mon Mac pour lire les fichiers de mon beau frère ou de mon patron” ?

Il falait une solution. Heureusement, Steve Jobs était là.

Il a juste bazardé tout ce qui restait d’indépendance à la marque: l’intérieur des boîtes. Il a tout remplacé par EXACTEMENT la même chose que de l’iBM pc.

Mais chez les PCs, les gens, ils bidouillent, ils font des trucs qui leur plaisent quand ça leur plaît. C’est le bazard et c’est pas standard. Chez Apple on n’aime pas trop. On ne va tout de même pas laisser les gens changer eux-mêmes la batterie de leur téléphone non ?…

Alors en plus du même intérieur que le voisin PC, Apple a rajouté une puce de contrôle pour éviter qu’on fasse n’importe quoi avec son mac.

Accessoirement, ca permettra aussi d’empêhcer aux gens qui ont des Pcs de faire comme le Mac.

Et puis, pour l’OS, il faut une nouveau truc. Bien sur, on peut installer Windows sur un Mac mais ca fait mauvais genre de le vendre avec. Windows, c’est vulgaire, c’est le truc que les gens utilisent pour travailler.

Alors, Steve a volé un autre truc: FreeBSD. Il l’a bidouillé pour restreindre les libertés et en faire un truc plus “Mac touch” et il a appelé ça tigre ou léopard ou lynx ou un truc dans le genre.

Il a interdit qu’on installe son chat sur autre chose d’un mac parce que c’est mal de laisser les gens faire ce qu’ils ont envie de faire.

Pour l’histoire, FreeBSD, c’est un projet Open Source . Un truc gratuit qui fonctionne et évolue parce que des gens motivés donnent un peu de leur temps pour l’améliorer et que c’est livré avec la notice d’emploi.

Génial non d’en faire un truc Apple, propriétaire, fermé et très cher ?

La pomme

D’après Steve Jobs, le log fait référence à Newton. Il paraît que le tout premier logo de la boîte le représentait d’ailleurs.

C’est sûrement vrai mais je préfère de loin l’hypothèse de l’hommage à Turing.

Turing, après avoir inventé l’informatique, en avait marre de la vie et s’est suicidé en mangeant une pomme au cyanure.

La pomme d’Apple a l’air naturelle et fraîche, belle et lisse, simple et nourissante, mais y croquer laisse comme un arrière-goût de froideur.

[Edit 31/05/2010: Un excellent papier de Slate autour du sujet en forme d'hommage à mon héro Steve Wozniak: http://www.slate.fr/story/19661/ipad-jobs-wozniak-les-deux-dapple]

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